Moi

Moi
Age: 17

Prénom: Ludovic

Ce qu'il aime:
La mythologie nordique (ainsi que tout ce qui va avec bien sur)
Le paganisme
Le metal viking
Ecouter la musique
Faire des soirées à se péter le crâne d'alcool
Allez en concert et pogoter :)
Ma Terre
Mes potes
La bière !

Ce qu'il déteste:
La drogue !
La manipulation mentale !
La décadence humaine !
Que l'on ne nous dise pas la vérité !
Les pseudo personnes qui se croient dans une mouvance alors qu'ils n'y connaissent rien !
La pollution

Groupes préférés: Amon Amarth,Borknagar,Einherjer,Enslaved,Bathory,Taake,Mayhem,Gorgoroth,Arcturus,Graveland,Frakass,Burzum,
Tyr,Aes Dana,Kampfar,Algadom,Windir,Nargaoth,Gaahlskagg,Aktarum,Pagan Reign,Eluveitie,Kalmah,Dark Funeral,Moonsorrow,Thyrane,Moonfrost,Peste Noire,Hermh,The Legion,Immortal,Darkthrone,Isolfur,Battlelore,Insomnium,Korpiklaani,AEBA,Folkheart,Graveworm, Marduk,Ensiferum,Urlog,Summoning,Wolfchant,Beowulf,Falkenbach,Thrudvangar,Skiltron,Heidevolk,
Finntroll,Hammer Fall,Absurd,Trollskogen,Seigneur Voland,Svartsot,Orthanc,Wallachia,Nordfront,Astaroth,Xasthur,Darkthule,Nordglanz,Xenophobia,
Drudkh,Fyrdung,Viking Throne,Nebelhorn,Morkheim,Wolfenhords etc. ...
Enfin que des groupes de Black Metal,NSBM,Viking et RAC

Statut: célibataire !!!


MSN: sword.of.wotan@hotmail.fr



# Posté le vendredi 11 avril 2008 11:41
Modifié le lundi 16 juin 2008 10:23

L'histoire de la franc-maçonnerie

L'histoire de la franc-maçonnerie
L'histoire de la franc-maçonnerie


Les chevaliers templiers


LA LIGNÉE DU SAINT-GRAÄL ET SES INFLUENCES SUR NOTRE MONDE!

La lignée du Saint-Graäl remonte au roi français Mérove 458 A.D. avec toute la lignée des rois d'Europe et même le pape Étienne IX, chef de l'Église au 11e siècle.

Charlemagne et Pépin III se diront mariés à des princesses Mérovingiennes. Le roi français Philippe Auguste II, fils de Louis VII, capturera le duché d'Anjou et le transférera à la dynastie des Habsberg qui prospérera à travers l'Europe. Les croisades joueront alors un rôle majeur pour cette lignée de sang.

Plusieurs croisades furent françaises et eurent pour mission de libérer la Terre Sainte des Musulmans.

En l'an 1061 A.D. Geoffroy de Bouillon conquit Jérusalem. Il déclarera être de la lignée de David et créera une société secrète appelé "L'Ordre de Sion", appelée aujourd'hui les "Prieurs de Sion". (1099)

Dans les années à venir Geoffroy de Bouillon et son groupe secret établiront des plans pour réaliser leurs objectifs.

En 1118, Hugues de Payns créera les "Chevaliers Templiers" et éliront Beaudoin de Renauld, frère de Geoffroy, leur 1er Grand Maître. Ils adopteront la marque Mérovingienne comme emblème, symbolisée par une croix rouge.



BUT AFFICHÉS DES CHEVALIERS TEMPLIERS:

Premièrement, surveiller les routes de Jérusalem pour les pèlerins!

Ils se déclarèrent soumis au pape et à aucune autre autorité.

Les "neufs" personnes appelées les "pauvres chevaliers" se rendirent à Jérusalem et furent reçues dans les quartiers de Beaudoin.

Ils y passèrent une dizaine d'années à une activité précise: Ils creusèrent les alentours du Temple pour y découvrir les trésors du Temple de Salomon.

En 1953, un rouleau de cuivre découvert près de la mer Morte, indiqua qu'un trésor de près de 138 tonnes d'or et d'argent y avait été englouti par les prêtres Juifs en l'an 70 A.D. Ils revinrent donc en Europe avec les richesses de Salomon. Ils bâtirent des châteaux partout en Europe et devinrent les fameux gardiens du Graäl. Éblouis devant la richesse et le pouvoir, ils se séparèrent bientôt de l'évêque de Rome et établirent leur propre loi!

Ils établirent un système bancaire à travers toute l'Europe et prêtèrent aux rois et aux gouvernements. Ils inventèrent un système de transfert d'or d'une ville à une autre, ou d'une banque à une autre simplement en écrivant une note sur un papier. Aujourd'hui, on appelle cela des chèques.


LEUR VRAI BUT ÉTAIT LE CONTRÔLE MONÉTAIRE ET POLITIQUE AU NIVEAU MONDIAL.

Les rois de France essayèrent alors de les détruire. Ils firent Kidnapper le pape Boniface VIII et tuer son successeur Bénédicte XI.

En 1305, le roi Philippe s'arrangea pour placer son propre candidat à la papauté, Clément V, évêque de Bordeaux. Ensemble, ils organisèrent l'inquisition et tentèrent de se débarrasser des mérovingiens et de s'enquérir des trésors.

Le 13 octobre 1307, tous les templiers de France furent arrêtés incluant leur Grand Maître Jacques de Molay. Moley et Geoffroy de Charney (propriétaire du Suaire de Turin) moururent brûlés sur le bûcher!

Les Templiers français avaient un refuge en Écosse qui s'appelle aujourd'hui le "Rite Écossais". Au temps de la révolution française, on voyait les templiers comme des architectes, des mages, des sages, des superman! Ils étaient regardés comme des héros, voire, des mystiques!

La mort de Jacques de Molay aux mains du roi Philippe ne fut jamais oubliée! Durant la révolution française alors que la tête de Louis XVI tombait de la guillotine, un homme s'approcha de l'échafaud, plongea sa main dans le sang du roi, la secoua autour de lui, et s'écria "Jacques de Molay, tu es vengé".

Les objectifs, les connaissances et l'esprit des templiers existent encore de nos jours dans les loges maçonniques. Il existe même au États-Unis une société appelée "Société Jacques de Molay"!

Les mormons et les maçons ont des rites issus des templiers.

Helena Blavotski parle de la sagesse des templiers.

Adolph Hitler faisait parti d'une société secrète appelée "Groupe de Thulé", qui plus tard se transformera en "Parti Nazi".

Au début appelés les "Prieurs de Sion" ils avaient 3 buts:
a) Acquérir les biens du monde
b) Développer un Gouvernement Mondial
c) Asseoir sur le trône un seul roi, avec la pensée Mérovingienne

Il est dit qu'ils savent où est le trésor et qu'ils contrôlent l'Économie mondiale.

En 1979, des reporters de la B.B.C. demandèrent à Pierre Chartrand de St-Clair, secrétaire général des prieurs de Sion s'ils possédaient encore le trésor de Sion! Il répondit: "Il sera retourné à Jérusalem quand le temps sera venu!!!

En 1903, on présenta au tsar de Russie un document appelé "Le protocole des sages de Sion". Le tsar le déclara outrageux et provocant et demanda qu'il soit détruit! En 1919, on le distribua aux troupes Russes qui massacrèrent 60 000 juifs rendus coupable de la révolution! Hitler s'en servit pour nourrir ses haines diaboliques. Le protocole est signé par les représentants de Sion du 33e degré qui est, semble t-il, l'un des plus hauts niveaux de la franc-maçonnerie.

Il y a un siècle, une grande statue bâtie par un français du nom de "Auguste Bartholdi" fut placée dans le port de New-York. On lui a donné le nom officiel de "LA LIBERTÉ: LUMIÈRE DU MONDE". Ce secret fut découvert le 4 juillet 1987

Mérove avait de long cheveux comme Samson...

Dans la tombe de Childéric I (fils de Mérove) ouverte en 1653, on trouva 300 petites abeilles miniatures en or... Napoléon avait une robe de couronnement avec 300 abeilles... Marie-Louise d'Autriche (Habsberg) avait une robe royale avec abeilles... C'était le symbole de la lignée Mérove.


Introduction à la franc-maçonnerie

L'institution maçonnique doit son existence à une confrérie de maçons constructeurs, qui voyageaient en Europe dès le 8e siècle. Ils se partageaient des secrets reliés à leurs métiers.

On ne retrouve la première trace du mot "franc-maçon" qu'en 1376, sous la forme anglaise "freemason". Il faut voir dans le "freemason" un homme libre, (le préfixe free semble l'attester), un ouvrier hors du commun, bénéficiant de franchises accordées par l'église ou par les souverains, libre des obligations d'une corporation ou libre de naissance.

C'est en grande Bretagne et surtout en Écosse, que l'on trouve au début du 17e siècle, les premières traces de la franc-maçonnerie moderne, soit la transition entre une maçonnerie de métier à une maçonnerie de pensée. En 1702, la loge londonienne Saint-Paul édictait que "les privilèges de la maçonnerie ne sont plus désormais réservés seulement aux ouvriers constructeurs mais, ainsi que cela se pratiquait déjà, ils seront étendus aux personnes de tous les états qui voudront y prendre part ". Commence alors l'histoire de la maçonnerie moderne, dite aussi symbolique .

Le 24 juin 1717, jour de la Saint-Jean, les membres de quatre loges londoniennes se réunissent et fondent la Grande Loge de Londres, première fédération de loge maçonnique. En 1721, le grand maître de la loge de Londres demande à James Anderson, pasteur de l'église presbytérienne écossaise, de compiler les Old Charges (Anciens devoirs) des maçons et de rédiger de nouvelles constitutions.

En 1723, James Anderson publie à Londres The Constitutions of Free-Masons. L'implantation par les Anglais des loges maçonniques en France se situerait vers 1725.

En 1738, la première obédience française fédération des Loges voit le jour. C'est la Grande Loge de France. En 1773 apparaît une obédience rivale Le grand Orient de France.

Si, en 1738, la Grande Loge de Londres se proclame Grande Loge d'Angleterre, c'est qu'elle compte alors des loges à travers tout le pays, et même dans ses colonies, en Amériques du Nord, au Canada et aux Indes. Les Anglais vont l'exporter jusqu'en Turquie, en Chine et même jusqu'au Nicaragua. Partout en Europe, c'est la contagion avec les pays bas comme le Luxembourg et la Hollande. Sont touchés aussi l'Allemagne, l'Autriche, la Hongrie, la Bulgarie, la Roumanie, la Grèce. La Suisse, tout l'empire de Russie, l'Europe méridionale et notamment, le Portugal.

La franc-maçonnerie compte différents rites et rituels. Au nombre des rites encore en usage aujourd'hui, on trouve d'abord le rite écossais ancien et accepté, le plus pratiqué au monde. Né en France au début du 18e siècle, ce rite est composé de trente-trois grades. Le rite écossais rectifié remonte aussi au 18e siècle mais il comprend six degrés. Le rite français dit aussi rite moderne a sept degrés définis par le Grand Orient de France en 1786. Il a été plusieurs fois modifié. Il y a aussi le rite émulation et le rite d'York, le rite Misraim et le rite de Memphis.

Publiquement, cette société se présente comme une organisation philanthropique, c'est-à-dire, axée sur les bonnes oeuvres et prônant des valeurs justes et morales. Mais, dans les faits, il en est tout autrement.

Dans le livre The Lost Keys of Freemasonery, Manly Palmer Hall, 33e degré, révèle que: "L'ordre maçonnique n'est pas qu'une simple organisation sociale mais elle est composée de tous ceux qui se sont liés ensemble pour apprendre et appliquer les principes du mysticisme et les rituels occultes".

Les francs-maçons sont les druides contemporains écrit Albert Churchward, un franc-maçon du 33e degré. William Hutchinson nous dit que la franc-maçonnerie a emprunté plus de doctrines et de cérémonies des druides qu'elle an a pris ailleurs. (Les druides anciens étaient des prêtres occultes qui adoraient plusieurs dieux, pratiquaient l'astrologie et ultimement, offraient des sacrifices humains.)

Le vrai visage de la franc-maçonnerie n'est révélé qu'aux initiés de hauts niveaux. W. Wilmhurst, un haut dignitaire des Loges, nous écrit dans The masonic initiation, page 42, "Pour ceux qui désirent seulement une organisation sociale agrémentée d'un peu de cérémonial pittoresque et fournissant une occasion de distraction ou de distinction personnelle, la maçonnerie ne sera jamais plus que la formalité qu'elle a toujours été et qu'elle est toujours pour beaucoup. Et, eux-mêmes resteront toujours dans l'ignorance de sa signification, de son but et de ses grandes possibilités".

Albert Pike dans son livre Moral and Dogmas, of the ancient and accepted scottish rite of Freemasonry (Richmond, BirginiaL L. H. Jenkins, inc., 1871), p. 819, écrit: "Une partie des symboles sont divulgués a l'initié mais, ce dernier est intentionnellement induit en erreur. On ne veut pas qu'il les comprenne. Leur vraie explication est réservée aux érudits, aux princes de la maçonnerie "(Part of the symbols are displayed there to initiate, but he is intentionally misled by false interpretations. It is not intended that he shall he understands them; but it is intended that he shall imagine he understand them. Their true explication is reserved for the Adepts, the Princes of Masonry.)Il nous dit aussi dans ce livre à la page 744 et 745, qui fut préparé pour le suprême conseil du 33e degré de la juridiction sud des États-Unis:

"La Bible avec toutes les allégories qu'elle contient, n'exprime que d'une manière incomplète et voilée, la science religieuse des hébreux... (The Bible with the allegorie it contains, expresses, in an incomplete and veiled manner only, the religious science of the Hebrews...) La vraie philosophie secrète et traditionnelle ne fut écrite que plus tard sous des voiles encore moins transparents. Ainsi naquit une seconde Bible inconnue des chrétiens ou plutôt incomprise par eux... (The true secret and traditional phylosophy was only written afterward, under veils still less transparent. Thus was a second Bible born, unknow to, or rather uncomprehended by, the Christians...)

Toutes les vraies religions dogmatiques sont issues de la Kabbale et elles y retournent... Toutes les associations maçonniques lui doivent leurs secrets et leurs symboles... " .

Kabbale ou cabale: C'est l'ensemble des traditions juives relatives à l'interprétation mystique de l'ancien testament. Il est un des plus anciens systèmes philosophiques occidentaux.(Dictionnaire encyclopédique Hachette, 1980, p.176)

Selon un article intitulé "Jung and Qabalah": Il est la fondation sur laquelle l'astrologie, le tarot, l'alchimie, la numérologie, la mythologie et la magie se basent. (The inner foundations upon which astrology, tarot, alchymy, numerology and ceremonial magic are based.)C'est une science occulte qui prétend mettre ses adeptes en communication avec le monde des esprits.

Oswald Wirth nous révèle dans Le livre de l'apprenti, page 118, "Quantité de maçons s'imaginent connaître la maçonnerie, alors qu'ils ne soupçonnent même pas l'existence de ses mystères et de son ésotérisme".

Albert Mackey nous dit que: "Les rites et les cérémonies, ses modes secrets d'initiation, ses traditions et ses légendes, ses bijoux et ses emblèmes ne sont pas des compositions sans signification arbitrairement adoptées pour plaire au goût et à la fantaisie de ses inventeurs".



La Franc-maçonnerie: une religion

Dans Le Livre du Maître d'Oswald Wirth, nous lisons à la page 22; " Reste à savoir si la franc-maçonnerie est oui ou non une religion. Cesserait-elle d'en être une parce que les autels de ces temples sont consacrés au culte de la liberté, de la fraternité et de l'égalité? Ayons le courage de nous dire religieux et de nous affirmer apôtre d'une religion plus sainte que toutes les autres. C'est ainsi que le premier effet de l'initiation est de purifier l'apprenti de toute mentalité chrétienne, s'il en a une... "

Albert Pike, pontife de la franc-maçonnerie universelle, franc-maçon de 33e degré, grand prêtre de l'église satanique, déclara le 14 juillet 1889: "Ce que nous devons dire à la foule est que nous adorons un dieu mais, c'est le dieu que nous adorons sans superstition. A vous, grands inspecteurs généraux souverains, nous disons ceci pour que vous puissiez le répéter aux frères des 32e, 31e et 30e degré: La religion maçonnique devrait être par nous tous, initiés des hauts degrés, maintenue dans la pureté de la doctrine Luciférienne... Si Lucifer n'était pas dieu, est-ce qu'Adonaï (Jésus... Le Dieu des chrétiens), calomnierait, c'est-à-dire, prendraient la peine de répandre des choses fausses et dangereuses sur son compte? Oui, Lucifer est dieu..." Cette déclaration fut faite à l'époque, aux vingt-trois conseils suprêmes du monde.

Dans le Adelphi Quarterly (magazine Nouvel-Age) 3e, 1992, page 7, il est écrit que la franc-maçonnerie a été formée comme une école de la fraternité Luciférienne. Helena Petrovna Blavatsky, une sataniste reconnue et fondatrice de la société théosophique, aussi bien que ses successeurs Annie Besant et Alice Bailey étaient toutes impliquées dans la franc-maçonnerie.


Le Général Albert Pike

Le général Albert Pike considéré comme l'un des plus grands francs-maçons a écrit le livre Moral and Dogmas. Jusqu'à récemment, ce livre était donné à chaque franc-maçon initié au plus haut niveau de la franc-maçonnerie.

Dans un circulaire franc-maçon, il est écrit à propos de Pike: "Il n'y a pas d'homme plus pur et plus noble qui s'est tenu à l'autel de la franc-maçonnerie. Il fut le plus éminent maçon du monde".

Pike a écrit quelques uns des rituels et il a réécrit les autres, du 4e au 33e degré. Pike a occupé la position de Pontife of Universal freemasonery (tête de la franc-maçonnerie mondiale) et il a été à la tête des illuminatis durant les années 1870. Il fut grand prêtre de l'église satanique et l'un des fondateurs du Ku Klux Klan.

Entre 1859 et 1871, il mit sur papier, les détails d'un plan militaire. Ce plan devait servir de base pour l'organisation de trois guerres mondiales et de trois révolutions majeures, qu'il considérait comme étant nécessaire pour faire aboutir la conspiration à son stade final dans le cours du 20e siècle.

Pike fut celui qui organisa The New and Reformed Paladian Rite C'est un rite secret où l'on est invité à adorer Lucifer, où on pratique l'occultisme et qui réunit l'élite des différentes divisions maçonniques mondiales. Lorsque les illuminatis et les loges du Grand Orient devinrent suspects à cause des activités révolutionnaires d'un certain Mazzini en Europe, Pike établit alors trois conseils suprêmes. L'un est situé à Charleston en Caroline du Sud, un autre à Rome en Italie et le dernier à Berlin en Allemagne. Par la suite, il fit établir par Mazzini vingt-trois sous-conseils, surtout dans des endroits stratégiques à travers le monde. Ces endroits devinrent les quartiers généraux, les points centraux secrets du mouvement révolutionnaire mondial et le sont depuis lors. Bien avant l'invention de la radio par Marconi, des scientistes eux-mêmes des illuminatis, avaient mis au point un tel système pour Pike et les chefs directeurs des différents sous conseil afin de leur permettre de communiquer secrètement entre eux.

Ce fut la découverte de ces communications secrètes qui permirent à des officiers du service d'intelligence de comprendre comment des événements, en apparence sans liens entre eux, avaient pris place en même temps, et avaient aggravé des situations au point de les transformer en guerres et révolutions.

Le plan de Pike pour provoquer les trois guerres et les trois révolutions mondiales était simple. Il requérait que le communisme, le nazisme et le sionisme politique, ainsi que d'autres mouvements internationaux soient organisés et utilisés pour fomenter les trois guerres globales et les trois révolutions majeures.

La première guerre mondiale devait permettre aux illuminatis de renverser le pouvoir des tsars en Russie et ainsi faire de ce pays le château fort du communisme athé. Les différences entre les britanniques et les empires allemands furent mises en évidence et exagérés par les Argentures (agents espions des illuminatis) dans le but secret de fomenter cette guerre. Une fois la guerre terminée, le communisme devait être érigé en vue de détruire d'autres gouvernements et d'affaiblir les religions.

La deuxième guerre mondiale devait pour sa part, démarrer à partir des différences mises en évidence par les illuminatis, et ces différences existaient déjà entre le Fascism et le Sionisme Politique. Cette guerre devait détruire le Nazisme au profit de l'accroissement de la force Sioniste Politique; ce qui, par conséquent, devait permettre, selon le plan de Pike écrit dans la deuxième moitié du 19e siècle, l'établissement de l'état d'Israël en Palestine. Durant cette même guerre, le communisme international devait, de son côté, s'accroître de manière à devenir aussi fort que les nations chrétiennes réunies, c'est-à-dire l'occident chrétien,ou l'ouest. Arrivé à ce point de croissance, le communisme devait être retenu, tout en étant gardé en échec, jusqu'au jour où il devait servir à la réalisation du CATACLISME SOCIAL FINAL. Quelqu'un pourra-t-il nier, ici, que le président Roosevelt des États-Unis et le premier ministre Churchill de Grande-Bretagne, tous deux des francs-maçons, se concertèrent pour mettre en application une telle politique?

La troisième guerre mondiale fut pensée pour se faire à partir de l'amplification des différences, fomentée par les Argentures (agents espions) des illuminatis, et existant déjà entre le Sionisme Politique, Israël, et les chefs du monde musulman. D'après les plans écrits entre 1859 et 1871, cette " guerre " devait être dirigée de manière à ce que l'Islam, le monde arabe incluant le mahométisme, et le Sionisme Politique, incluant l'État d'Israël, et par conséquent, les États-Unis, se détruiraient les uns les autres. Les nations restantes, divisées et donc belligérantes seraient forcées, à l'issue de cette "guerre", de se battre entre elles jusqu'à un état complet d'épuisement physique, moral, spirituel et économique.

Le 15 août 1871, Albert Pike confia à Mazzini qu'une fois que seraient terminées les trois guerres mondiales, ceux qui aspiraient à mettre sur pied une "DOMINATION MONDIALE INCONTESTÉE" provoqueraient un des plus grands cataclysmes sociaux que le monde n'ait jamais connus.

Pour renforcer ce qu'il avançait, il cita ses propres écrits. Pour référence, son catalogue des lettres conservées à la Bibliothèque du Musée de Londres en Angleterre. "Nous allons lâcher, libérer les nihilistes et les athéistes et, nous allons provoquer un formidable cataclysme social final qui, dans toutes ses horreurs, démontrera clairement aux nations, l'effet d'un athéisme absolu, origine de la barbarie et du désordre, ainsi que du tumulte le plus sanglant. Puis, partout, les citoyens obligés de se défendre contre les minorités mondiales de révolutionnaires, extermineront eux-mêmes ces destructeurs de civilisations. Par la suite, la multitude, désillusionnée avec la chrétienté, et dont les esprits déistes, laissés sans direction à partir de ce moment-là, mais demeurant tout de même anxieuse d'un idéal sans pour autant savoir à qui exprimer son adoration, recevra alors la vraie lumière à travers la manifestation universelle de la pure doctrine de Lucifer. Cette pure doctrine de Lucifer apportée à la vue de tous, est une manifestation qui résultera, finalement, du mouvement réactionnaire généralisé, qui suivra la destruction du christianisme et de l'athéisme, les deux conquis et exterminés en même temps."

Quand Mazzini mourut en 1872, Pike fit d'un autre révolutionnaire italien Adrien Lemmi, le successeur de celui-ci. Plus tard, Lemmi sera suivi par Lénine et Trotsky. Les activités de tous ces hommes furent financées par des "BANQUIERS INTERNATIONAUX", anglais, français, allemands et américains.



Illuminatis

Adam Weishaupt, franc-maçon et professeur spécialisé dans l'enseignement Canonique, avait renié le christianisme pour embrasser l'idéologie Luciférienne, pendant qu'il enseignait à l'université de Ingolstadt (en Bavière, en Allemagne) dans les années 1770.

En 1770, un prêteur qui avait organisé la maison Rothschild retint ses services pour réviser et moderniser les vieux Protocoles écrits dans le but de donner à la synagogue de Satan, la domination ultime du monde, et imposer ainsi l'idéologie Luciférienne sur la race humaine, sa domination devant subvenir juste après le CATACLISME SOCIAL FINAL, syonime de La grande révolution. Weishaupt compléta son travail le 1er mai 1776. Le rituel des illuminatis fut donc introduit dans la grande loge bavaroise en 1776 en tant que préliminaires à l'infiltration des loges du Grand Orient de France . Le but de cette infiltration était la mise à exécution et la réalisation de la Grande révolution française qui était cédulée pour se produire en 1789. Le Grand Plan de Weishaupt requérait la destruction de tous les gouvernements et de toutes les religions existantes.

* Cet objectif exigeant patience et constance, visait la division des masses (les populations nommées par "GOYINS" signifiant "bétail humain"), en camps opposés afin d'augmenter les tensions politiques, raciales, sociales, économiques et autres. Par la suite, ces camps devaient être armés, et un incident devait être provoqué pour les pousser à s'affronter et à s'affaiblir les uns les autres, tout en détruisant leurs gouvernements nationaux et leurs institutions religieuses.

En 1776, Weishaupt organisa et fonda les illuminatis pour mettre ce complot à exécution. Le terme illuminatis est dérivé du mot Lucifer, et signifie entre autres, Détenteur de lumière. Utilisant le mensonge, il recruta environ 2000 adeptes auxquels il exposa son objectif, qui était de mettre sur pied un GOUVERNEMENT MONDIAL.Ces hommes possédaient des facultés mentales supérieures, propres à leur permettre de gouverner le monde. Ce groupe d'élitede 2000 personnes formées par Weishaupt à l'époque, se composait des personnes les plus intelligentes dans les domaines des arts et lettres, de l'éducation, des sciences, de la finance et de l'industrie.

Le plan de Weishaupt exigeait que ses illuminatis suivent certaines prescriptions qui devaient les aider à réaliser leurs objectifs.

1. Utiliser la corruption monétaire afin d'obtenir le contrôle de personnes occupant des postes élevés à différents niveaux de tous les gouvernements et des autres champs de l'activité humaine. Une fois qu'une personne influente tombait sous l'emprise des illuminatis par le biais de mensonges et de supercheries, elle devait être gardée en esclavage par l'application d'un chantage politique ou autre, de menaces, de ruine financière, de scandale public, d'attaque physique, et même de mort, dirigés contre elle ou contre leurs proches.

2. Les illuminatis installés dans les facultés des collèges et des universités devaient recommander aux étudiants possédants des facultés mentales exceptionnelles et appartenant à des familles nobles ayant des tendances internationalistes, de se diriger vers un entraînement spécial dans l'internationalisme. Cet entraînement devait se faire à partir de bourses d'études octroyées à ceux qui avaient été choisis. Ils devaient être éduqués, endoctrinés, si l'on préfère, dans l'idée que seul un GOUVERNEMENT MONDIAL peut mettre fin aux guerres courantes et aux tribulations.

3. Les personnes influentes prises sous le contrôle des illuminatis, et les étudiants spécialement éduqués et entraînés, devaient être utilisés comme Argenturs (agents espions infiltrés), et placés derrières les scènes de tous les gouvernements en tant qu'expert et spécialistes. De cette manière, il leur serait alors possible d'influencer les têtes dirigeantes et les amener à adopter des politiques qui pourraient, à long terme, servir les plans secrets des partisans d'un seul ordre mondial.

4. Les illuminatis devaient obtenir le contrôle de la presse et de toutes les agences qui distribuent de l'information au public. Les services de nouvelles et d'information devaient être biaisés de sorte que les Goyims (peuple) en arrivent à croire qu'un gouvernement mondial serait la seule et unique solution à tous leurs problèmes.

En 1785, un courrier voyageat de Francfort à Paris, et transportant sur lui les détails des "PLANS" destinés aux mouvements révolutionnaires en général, ainsi que des instructions concernant la révolution française déjà préparée. Il fut frappé par un éclair en traversant Rastibon, et mourut sur le champ. Les documents qu'il transportait tombèrent ainsi entre les mains de la Police qui les remit, par après au gouvernement bavarois de l'époque. Les instructions transportées par le courrier, provenait des illuminatis juifs d'Allemagne, et étaient adressés au Grand Maître des maçons du Grand Orient de France.



Symboles Maçonniques

Le triangle

Le triangle avec une pointe en haut est le symbole de SET (ou SUT). En Inde, le triangle est le sigle des disciples de SHIVA et ils le portent sur leurs fronts.

SET est le dieu de la destruction pour les Hindous. Dans la bible satanique SET et SHIVA sont d'autres noms pour Satan. Helena Petrovna Blavalsky affirme que Shiva Baal Moloch et Saturn sont identique.


L'hexagramme

L'hexagramme, l'étoile à six pointes est un très ancien symbole et un des plus puissant pour les sorcières, les sorciers et les magiciens.

L'hexagramme est utilisé en magie, en sorcellerie, en occultisme et pour faire l'horoscope du zodiaque. Ce symbole semble posséder des forces mystérieuses.

Les sorciers croient qu'il représente l'identité symbolique d'une famille spécifique de démons appelés "trud". Ils l'utilisent dans des cérémonies, soit pour appeler des démons ou soit pour les éloigner.

Le mot Hex, sert à placer une une malédiction, un sort sur quelqu'un. Il tient son origine de ce symbole.


Le pentagramme

Le pentagramme, l'étoile a cinq pointes, est le plus familier et le plus évident symbole occulte du Nouvel-Age. Le pentagramme est connu universellement comme le signe du diable parmi les satanistes. En revanche, le Nouvel-Age cherche encore à le présenter comme un symbole de bien de la magie blanche, symbole rempli de puissance surnaturelle.

Le pentagramme avec son évidente signification occulte à été pendant des siècles l'un des signes préféré et favori parmi les sociétés secrètes. Aujourd'hui, nous le retrouvons en affiche dans les loges maçonnique. Le pentagramme a une place d'honneur et de proéminence dans le temple mormon de Salt Lake City.

Les prêtres celtiques l'appelaient "the witch's foot". Au moyen-âge, il est devenu populaire en Angleterre et ailleurs en Europe comme étant " The goblin's (lutin) cross ", le signe du diable, l'étoile du sorcier et le sceau de Salomon. Rudolf Koch, un expert en symbolisme, nous dit que dans les temps anciens, le pentagramme servait de charme magique parmi les gens de Babylone. Il était aussi utilisé parmi les Babyloniens pour la guérison et comme médium pour apporter la bonne fortune.

Gary Jenning's dans son livre "Black magic, white magic" nous révèle que le plus puissant et respecté de tous les symboles magiques est le pentagramme. Lorsque dessiné avec une pointe en bas, ce signe représente Satan et est alors utilisé pour invoquer les esprits du mal. Lorsque dessiné avec une pointe en haut, ce symbole est utilisé pour la magie blanche.

Henry L. Stillson et William J. Hughan dans "History of freemasonery and concordant orders" , nous décrit le pentagramme comme ceci: "Cette étoile représente Dieu, tout ce qui est pur, vertueux et bien, quand elle est représentée avec une pointe en haut. Mais lorsqu'elle est représentée avec une pointe vers le bas, elle représente le mal et tout ce qui est opposé au bien, à la pureté et aux vertus. En fait, il représente le bouc de Mendes (Satan)". Plus loin, dans ce livre, il nous explique que le saint et mystérieux pentagramme est appelé dans les écoles gnostiques, l'étoile flamboyante (the blazing star).

Dans "The questions of freemasonery", on apprend que le pentagramme inversé à l'intérieur d'un cercle est la plus haute forme d'expression satanique représentant Baphomet, le dieu de Mendes ou l'incarnation de Lucifer comme dieu.


ALL SEEING EYE (l'oeil qui voit tout)

Les bibles issues du Nouvel-Age et leur dirigeant nous enseignent que l'oeil qui voit tout est l'oeil d'Horus ou celui de Shiva. Shiva est l'équivalent hindou d'Horus, le dieu soleil égyptien.

Qu'est-ce que les institutions suivantes ont en commun?

>La chambre de méditation des États-Unis
> Le grand sceau de États-Unis
> Les pyramides égyptiennes
> La chambre de prière dans la capitale des États-Unis
> Le "Temple of Understanding"

Réponse: L'oeil qui voit tout!

L'oeil qui voit tout, en fait, représente l'unité, une unité qui est incluse dans la sorcellerie du satanisme, de l'hindouisme, du shintoïsme, du bouddhisme et de beaucoup d'autres cultes aussi bizarres qu'étranges.

The Keys of Enoch, page 508, est une des principales bibles du Nouvel-Age qui enseigne à ses adeptes que leur troisième oeil se connecte magiquement avec les entités extra-dimentionnelles. Elle déclare que du ciel, de sages entités " surveillent la création " à travers l'oeil du Père de la création et l'oeil d'Horus.

Texe Marrs dans "Mystery Mark of the New-Age", à la page 103, nous informe que le département du trésor américain dans une lettre, lui communiquait que ce symbole prenait son origine dans les faits, en Égypte. De plus, le comité formé au 18e siècle pour le design du sceau arborant le dollar américain, lequel incluait Benjamin Franklin, voulait essayer de représenter la nouvelle nation des États-Unis en tant que successeur de l'ancienne culture et du gouvernement égyptien antique.


LE COMPAS ET L'ÉQUERRE
L'ex-sataniste, franc-maçon et sorcier William Schnowbelen, explique la vraie signification de l'équerre et du compas. La maçonnerie exalte la sexualité au niveau de la divinité, mais d'une manière déguisée et allégorique. L'équerre, le compas, ainsi que d'autres symboles maçonniques sont des références voilées se rapportant aux organes reproductifs. Le compas et l'équerre symbolisent les organes reproductifs de l'homme et de la femme engagés dans un rapport sexuel. Le G signifie Gnosis, Génération, Grand architecte.

WINGES SUN DISK (Disque solaire ailé)

Les origines de ce symbole remontent à la magie de l'Égypte ancienne. Albert Churchward dans son livre "Signs and Symbols of Primordial Man, the Evolution of Religious Doctrines from the Eschatalogy of Anciant Egyptians" nous dit que le "Winged sun disk" est utilisé par les maçons du 33e degré et que eux seul en connaissent le sens.

Ce symbole représente en fait la trinité divine égyptienne ORISUS (le dieu soleil) HORUS et ISIS. Ce symbole est aussi appelé RA, le dieu soleil.

Dans le volume "Pratical Egyptian Magic", page 107, la description suivante est donnée: "L'emblème de l'élément de l'air consiste en un cercle de type disque solaire entre deux ailes. Dans un rituel de magie, il est suspendu au-dessus de l'autel en direction de l'est et est utilisé pour invoquer le sylphe (génie de l'air dans la mythologie gauloise et germanique), pour lui demander sa protection et sa coopération".

Dans le volume "The Rosecrucians, their teaching", page 112, il est écrit que le Winged sun disk est premièrement un symbole rose-croix, même si les illuminatis le revendiquent aussi. Le Winged Globe est le symbole de l'âme amenée à la perfection faisant un vol de retour à la source de la création dans les champs Élyséen (qui appartient à Élysée, au séjour des âmes vertueuses, aux enfers).



# Posté le mercredi 16 avril 2008 10:30
Modifié le jeudi 17 avril 2008 12:29

Cathare

Cathare
Nombreux sont ceux qui, se rendant dans le Sud-Ouest, ont pu lire : « Vous êtes en Pays Cathares », mais combien savent ce à quoi cela correspond et qui sont les cathares ? Pour cela, il nous faut revenir quelques siècles en arrière et plonger dans le Moyen Age classique. Nous nous trouvons donc dans une période allant du XI° au XIII° siècle. A cette époque, le Salut de l'âme est la principale quête et la réponse apportée par l'Eglise ainsi que l'attitude de certains prélats ne satisfont pas l'attente des fidèles. De plus, l'Eglise a du mal à accepter les changements, l'essor économique et commercial amène des pratiques financières qu'elle condamne, contrairement aux cathares. Si l'Eglise réagit, en se réformant et en apportant de nouvelles solutions (comme le purgatoire, par exemple), il est déjà trop tard et des mouvements ont déjà pris naissance pour pallier les manques. Cependant, ces courants sont en dehors de l'Eglise et ont une lecture différente des textes sacrés avec leur propre dogme. Si les hérésies ont depuis longtemps existé (cf. l'arianisme), aucune ne fut aussi durement réprimée que le catharisme. En quoi était-il une menace pour Rome ? Voilà ce à quoi nous allons tenter de répondre en nous intéressant d'abord au dogme et à l'organisation cathare puis, en nous penchant sur les différentes attitudes face à l'hérésie pour enfin aborder la lutte et les moyens engagés.

Avant toute chose, il convient de signaler que l'essentiel des sources disponibles est issu de clercs ou de l'Inquisition et l'impartialité n'est pas toujours de mise.

Le catharisme est un dualisme, proche du manichéisme, où Dieu et l'immatériel sont le Bien et la Matière le Mal. Or le bien et le mal sont contraires donc Dieu étant pureté, éternel et bon, il n'a pu créer l'imperfection et par conséquent le mal, imputable à un principe opposé.

Les cathares rejettent l'Ancien Testament comme œuvre du Démon, dieu de la Genèse (ce qui paraît logique puisque toute matière étant mauvaise), mais pas dans son ensemble.

Ils sont chrétiens. Ils ont pour envoyé le Christ et pour livre le Nouveau Testament. Pour eux, Jésus est descendu sur Terre en corps spirituel non pour se sacrifier, mais pour montrer à l'Homme la voie de la rédemption, réveillant les âmes captives endormies qui ont oublié leur céleste origine. Ainsi l'âme préexiste au corps et a plus à retourner au Paradis qu'à le gagner, cela pourrait expliquer le fait que les cathares étaient plus attachés à la mort qu'à la vie. Le salut recherché par les « croyants » est offert par le « consolamentum » dit des mourants et ne concerne que l'âme - il n'y a pas de résurrection pour la chair. Le « consolamentum » est pratiqué par imposition des mains par le Parfait qui procède à l'instruction religieuse du mourant, le consentement du malade est toujours requis. Si le consolamentum fait ici office d'Extrême Onction, il est le seul sacrement reconnu par les cathares. Ainsi il sert aussi de Baptême, c'est lui qui fait le chrétien. Mais c'est un baptême de feu et d'esprit par imposition des mains - donc un rite de transmission du pouvoir de connaissance qu'infuse le Saint Esprit et non un rite de passage et de purification comme le baptême d'eau.

Les cathares rejettent l'Eucharistie qui contient substantiellement le corps, le sang, l'âme et la divinité du Christ sous les espèces du pain et du vin - et qui faisaient dire à certains d'entre eux : « le corps du Christ, eut-il la dimension des Alpes, aurait depuis longtemps été consommé et réduit à néant ».

Les autres sacrements sont tous compris dans le consolamentum, sauf le mariage et la confession. Cette dernière n'est pas pour eux un sacrement, cependant ils pratiquent une confession globale et publique, l'apparelhament, une fois par mois, en présence de l'évêque et du diacre (cathares) qui distribue les pénitences. Quant au mariage, l'union charnelle va à l'encontre de leur aspiration, la naissance de tout nouvel enfant crée, de fait, une nouvelle prison pour l'âme.

Il a été fait mention de « Croyants », de « Parfaits », etc. sans donner de définition. Palliant cette erreur nous constaterons que les cathares ont une Eglise et une hiérarchie.

La communauté est divisée en plusieurs catégories : les « Croyants », les « Parfaits » ou « Bonshommes », les diacres et les évêques - il est à noter que le terme de « Croyants » ou de « Parfaits » leur est attribué par leurs ennemis voulant dire les croyants en l'hérésie et les parfaits hérétiques.

Les Croyants sont les plus nombreux, ils admirent l'austérité religieuse des Parfaits mais ne cherchent pas forcément à les imiter. Ils continuent à fréquenter les églises catholiques apostoliques romaines, se marient et ont des enfants, beaucoup d'enfants. Parmi eux, certains aspirent à être des « Bonshommes » - ou Parfaits selon les catholiques. Pour cela, ils doivent recevoir le consolamentum d'ordination. Ce rituel, comme on l'a vu plus haut, fait le chrétien et induit un certain nombre d'obligations. En tant que baptisé, il est un individu nouveau et doit s'écarter du monde non en se retirant, mais en chassant le mauvais principe : luxure, violence, mensonge, méchanceté et vice - autrement dit une vie apostolique. Le Salut passe par un état religieux différent de Rome mais proche de celui des premiers chrétiens. Le catharisme équivaut à un ordre auquel il faut s'agréger pour obtenir le Salut.

Les Bonshommes détiennent la science de la foi et mettent en pratique la morale cathare : ils mènent une existence dure, portent une robe avec un capuchon ou un large chapeau de feutre et prêchent sans cesse de ville en ville. N'est-ce pas là le style de vie des ordres Mendiants ? Pour subvenir à leurs besoins, ils comptent sur les Croyants qui fournissent vêtements et nourriture (pain, poisson, légumes, fruits, rien ne doit être préparé avec de la graisse, la nourriture carnée est bannie). Lors de la croisade levée contre eux, la prédication se fait de façon clandestine dans des caves, des greniers ou, le plus souvent, la nuit dans la forêt.

Les diacres ont un rôle essentiellement disciplinaire, ils ont la puissance pénitentielle et la charge de préparer, une fois par mois, l'apparelhament.

L'évêque est, quant à lui, choisi parmi les Bonshommes. Il gouverne son Eglise et a le pouvoir d'ordonner par l'imposition des mains. Toutes les magistratures sont réservées aux hommes.

Maintenant que nous avons vu le dogme et la hiérarchie, intéressons-nous aux réactions des contemporains à commencer par les laïcs.

Les avis sont partagés. Depuis longtemps, en Languedoc, on sait que tout le monde ne professe pas forcément la même religion et la diversité des croyances y est perçue comme une chose si naturelle que l'on ne voit pas au nom de quoi on vient la combattre. Ainsi la réponse du chevalier Pons Adhémar de Rondeille à l'évêque de Toulouse demandant pourquoi ils ne chassent pas les hérétiques du pays : « nous ne le pouvons pas, nous avons été élevés avec eux, nous avons des cousins parmi eux, et nous les voyons vivre honorablement... » Inversement, le comte de Toulouse Raymond V écrit, en 1177, aux rois de France et d'Angleterre qu'il ne peut seul enrayer « cette maladie qui ronge les nobles les plus importants de sa terre et avec eux une multitude de gens », aveu du développement du catharisme au sein même de l'aristocratie. Cela se comprend dans la mesure où la réforme grégorienne a peu touché le Languedoc, la simonie y est toujours présente, les évêques montrent peu de zèle pastoral et les écoles sont médiocres. On voit que l'hérésie touche toutes les classes sociales, les Bonshommes pratiquent tous les métiers, pour eux l'humiliation du travail manuel est la marque de l'esprit évangélique.

L'attitude de Rome, en revanche, est inflexible : il faut garder l'unité du monde chrétien.

L'Eglise tente tout d'abord de combattre l'hérésie par la prédication. De nombreuses légations sont menées dont celle de Bernard de Clairvaux en personne qui n'a d'ailleurs pas un réel succès : les gens frappent sur les portes afin de ne pas l'entendre à Verfeil ; montés sur des ânes, ils jouent du tambourin à Albi et moins de trente personnes assistent à la messe. Cependant l'hérésie est condamnée à main levée lors du sermon. Après le rappel de Bernard dans le nord, une nouvelle légation est envoyée en 1178 qui aboutit au concile de Latran III en mars 1179. Alexandre III y condamne les hérétiques à être privés de leurs biens et réduits en servitude, l'idée de croisade commence à germer. Les résultats sont peu convainquants puisqu'au siège de Lavau en 1181, on ne note que deux conversions. Rome ne baisse pourtant pas les bras. Pierre de Castelnau et Raoul de Fontfroide sont envoyés en Languedoc en 1203. S'ils obtiennent un serment de fidélité à l'Eglise Romaine c'est simplement qu'ils se sont engagés à ne pas porter atteinte aux coutumes toulousaines et à accorder l'amnistie générale aux suspects d'hérésie prêtant serment. En 1206, c'est Dominique de Guzman (St Dominique) qui commence son prêche.

Les choses, hélas, vont dégénérer. Pierre de Castelnau est assassiné et Rome se sert du meurtre pour légitimer l'emploi de nouvelle méthodes pour combattre le catharisme.

L'assassinat du légat pontifical entraîne la première croisade contre des chrétiens. Celle-ci, prêchée par Innocent III en 1209, se déroule en deux phases. La première, jusque 1218, est menée par des seigneurs du Nord - Simon de Montfort, Arnaud Amaury... et tourne vite en une guerre de conquête. La mort de Simon de Montfort (1218) semble marquer une reprise en main par la papauté jusqu'au traité de Paris en 1229. Si la croisade est une victoire militaire, l'hérésie est toujours bien implantée, créant même un nouvel évêché cathare. Une nouvelle arme va alors faire son apparition : l'Inquisition.

La répression est donc retirée aux laïcs pour être confiée aux frères prêcheurs - les dominicains. Si le système reste cruel, la cruauté est plus psychologique que physique et se révèle plus efficace. L'Inquisition brûle moins de personnes en cent ans que Montfort entre juillet 1210 et mai 1211. Son but est de convertir, pour elle brûler signifie avoir échoué. L'Inquisition reste cependant une « écharde dans la chair de l'Eglise romaine », puisqu'elle
apparaît comme la première forme de contrôle idéologique de toute une population au moyen d'enquêtes et de fichiers de renseignements. Le résultat est là, grâce à elle le catharisme s'éteint.

Nous l'avons donc vu, le catharisme s'inscrit dans un mouvement général de rénovation évangélique qui s'est manifesté dans toute la chrétienté aux XIIè et XIIIè siècles. Les Bonshommes se donnent pour les authentiques successeurs des Apôtres, croient que leur christianisme est le seul véritable et que celui de Rome n'est qu'une contrefaçon diabolique. On a vu aussi que Rome use de moyens très durs et innove pour combattre l'hérésie. Le catharisme, en effet, met à mal l'unité religieuse mais aussi sociale et le monde chrétien venant de subir le schisme (1054), Rome ne peut supporter une nouvelle division. Cependant, la croisade, si elle est un échec pour Rome, ne l'est pas pour tout le monde. Ainsi le roi de France, opposant à la croisade, n'est-il pas le principal bénéficiaire de cette lutte initialement religieuse.


# Posté le mercredi 16 avril 2008 10:35
Modifié le jeudi 17 avril 2008 12:30

Les Protocoles des Sages de Sion (Je met seulement les trois premier)

Les Protocoles des Sages de Sion (Je met seulement les trois premier)
PREMIER PROTOCOLE

Laissant de coté toute phraséologie. Nous parlerons bien franchement et discuterons le
sens de chaque réflexion, faisant ressortir, par des comparaisons et des déductions, des
explications complètes. Nous exposerons, par ce moyen, la conception de notre politique,
ainsi que celle des Goïm*. Il faut remarquer que le nombre des hommes aux instincts
corrompus est plus grand que celui des gens aux instincts nobles. C'est pourquoi les
meilleurs résultats s'obtiennent, dans le gouvernement du monde, en employant la
violence et l'intimidation plutôt que les discussions académiques. Tout homme a soif du
pouvoir: chacun aimerait à être un dictateur si seulement il le pouvait, et bien rares sont
ceux qui ne consentiraient pas à sacrifier le bien-être d'autrui pour atteindre leurs buts
personnels.

Le droit réside dans la force
Qu'est-ce qui a contenu les sauvages bêtes de proie, que nous appelons hommes ? Par
quoi ont-ils été gouvernés jusqu'à ce jour ? Aux premières époques de la vie sociale, ils
étaient soumis à la force brutale et aveugle, puis il se soumirent à la loi, qui n'est, en
réalité, que la même force masquée. Cette constatation me mène à déduire que, de par la
loi naturelle, le droit réside dans la force.

Ce qui tue la vraie liberté
La liberté politique n'est pas un fait, mais une idée. Cette idée, il faut savoir comment
l'appliquer quand il est nécessaire, afin de la faire servir d'appât pour attirer les forces de
la foule à son parti, si ce parti a décidé d'usurper celles d'un rival. Le problème est
simplifié si ledit rival s'infecte d'idées de liberté, de prétendu libéralisme et si, pour l'amour
de telles idées, il cède une partie de son pouvoir.
Notre idée va triompher de façon évidente en ceci : les rênes du Gouvernement étant
abandonnées, il s'ensuivra, de la loi de la vie, qu'elles seront immédiatement saisies par
une nouvelle main, parce que la force aveugle de la foule ne peut exister un seul jour sans
chef. Le nouveau Gouvernement ne fait que remplir la place de l'ancien que son
libéralisme a affaibli.
L'or a détruit la religion
L'anarchie nous livre les peuples
De nos jours, la puissance de l'or a supprimé celle des autorités libérales. Il fut un temps
où la religion gouvernait. L'idée de liberté est irréalisable, parce que personne ne sait en
user avec discrétion.
Il suffit de donner un instant à la foule le pouvoir de se gouverner elle-même pour qu'elle
devienne, aussitôt, une cohue désorganisée. Dès ce moment naissent des dissensions qui
ne tardent pas à devenir des conflits sociaux ; les États sont mis en flammes et toute leur
importance disparaît. Q'un État soit épuisé par ses propres convulsions intérieures, ou
qu'il soit livré, par les guerres civiles, à un ennemi étranger, il peut, dans l'un et l'autre cas,
être considéré comme définitivement détruit, - il est en notre pouvoir.

L'or est entre nos mains
Le despotisme du capital, qui est entièrement entre nos mains, tendra à cet État un brin de
paille auquel il sera inévitablement forcé de s'accrocher sous peine de tomber dans
l'abîme.

Pas de moralité dans la lutte.
Si, pour des motifs de libéralisme, quelqu'un était tenté de me faire remarquer que de
semblables discussions sont immorales, je poserais cette question : - Pourquoi n'est-il pas
immoral qu'un État qui a deux ennemis, l'un au dehors, l'autre au dedans, emploie, pour
les combattre, des moyens différents : plans secrets de défense, attaques nocturnes ou
avec des forces supérieures ? Pourquoi, en effet, serait-il immoral que l'État employât de
tels moyens contre celui qui ruine ses fondements et sa prospérité ?

Il faut semer l'anarchie dans les masses
Un esprit logique et sensé peut-il espérer réussir à gouverner les foules par des
arguments et des raisonnements, alors qu'il est possible que ces arguments et ces
raisonnements soient contredits par d'autres arguments ? Si ridicules qu'ils puissent être,
ils sont faits pour séduire cette partie du peuple qui ne peut pas penser très profondément,
étant entièrement guidée par des raisons mesquines, des habitudes, des conventions et
des théories sentimentales. La population ignorante et non initiée, ainsi que tous ceux qui
se sont élevés de son sein, s'embarrasse dans les dissensions de partis qui entravent
toute possibilité d'entente, même sur une base d'arguments solides. Toute décision des
masses dépend d'une majorité de hasard, préparée d'avance, qui, dans son ignorance
des secrets de la politique, prend des décisions absurdes, semant ainsi dans le
Gouvernement les germes de l'anarchie.
Pas de morale en politique
La politique n'a rien de commun avec la morale. Un souverain gouverné par la morale
n'est pas un habile politique ; il n'est donc pas d'aplomb sur un trône. Celui qui veut
gouverner doit recourir à la ruse et à l'hypocrisie. En politique, les grandes qualités
humaines d'honnêteté et de sincérité deviennent des vices et détrônent un souverain plus
immanquablement que son plus cruel ennemi. Ces qualités doivent être les attributs des
pays non juifs, mais nous ne sommes aucunement obligés d'en faire nos guides.

Le droit et la force
Notre droit réside dans la force. Le mot « droit » est une idée abstraite qui ne repose sur
rien. Il ne signifie pas autre chose que ceci : « Donnez-moi ce dont j'ai besoin pour prouver
que je suis plus fort que vous ».
Où commence le « droit » ? Où finit-il ? Dans un État où le pouvoir est mal organisé, où
les lois et la personne du souverain sont annihilées dans un continuel empiétement du
libéralisme, j'adopte un nouveau système d'attaque, me servant du droit de la force pour
détruire les ordonnances et règlements existants, me saisir des lois, réorganiser les
institutions et devenir ainsi le dictateur de ceux qui, de leur propre volonté, ont
libéralement renoncé à leur puissance et nous l'ont conférée.
L'invincibilité de la judéo-maçonnerie
Notre force, étant donné la situation branlante des pouvoirs, sera plus grande qu'aucune
autre, parce qu'elle sera invisible jusqu'au jour où elle sera telle qu'aucune ruse ne la
saurait miner.
Libéralisme destructeur
Du mal temporaire, auquel nous sommes actuellement obligés d'avoir recours, sortira le
bienfait d'un gouvernement inébranlable qui rétablira le cours du mécanisme de l'existence
normale détruit par le libéralisme. La fin justifie les moyens. Il faut, en dressant nos plans,
que nous fassions plus attention à ce qui est nécessaire et profitable qu'à ce qui est bon et
moral.
Nous avons devant nous un plan sur lequel est tirée une ligne stratégique dont nous ne
pouvons nous écarter sans détruire l'oeuvre de siècles entiers.

La foule est aveugle
Pour élaborer un plan d'action convenable, il faut se mettre en l'esprit la veulerie,
l'instabilité et le manque de pondération de la foule incapable de comprendre et de
respecter les conditions de sa propre existence et de son bien-être. Il faut se rendre
compte que la force de la foule est aveugle, dépourvue de raison dans le discernement et
qu'elle prête l'oreille tantôt à la droite, tantôt à la gauche. Si un aveugle conduit un autre
aveugle, ils tombent tous deux dans le fossé. En conséquence, les parvenus, sortis des
rangs du peuple, fussent-ils des génies, ne peuvent pas se poser en chefs des masses
sans ruiner la nation.

L'impuissance des partis
Seul un personnage élevé pour exercer la souveraineté autocratique peut lire les mots
formés par les lettres de l'alphabet politique. Le peuple livré à lui-même, c'est-à-dire à des
chefs sortis des rangs, est ruiné par les querelles de partis qui naissent de la soif du
pouvoir et des honneurs et qui créent les troubles et le désordre.
Est-il possible à la masse de juger avec calme et d'administrer sans jalousie les affaires de
l'État qu'il ne lui faudra pas confondre avec ses propres intérêts ? Peut-elle servir de
défense contre un ennemi étranger ? C'est impossible, car un plan, divisé en autant de
parties qu'il y a de cerveaux dans la masse, perd sa valeur et devient inintelligible et
inexécutable.
Seul gouvernement possible : l'autocratie
Seul un autocrate peut concevoir de vastes projets et assigner à toute chose son rôle
particulier dans le mécanisme de la machine gouvernementale. C'est pourquoi nous
concluons qu'il est utile au bien-être du pays que son gouvernement soit entre les mains
d'une seule personne responsable. Sans le despotisme absolu, pas de civilisation
possible, car la civilisation ne peut avancer que sous la protection d'un chef, quel qu'il soit,
pourvu qu'il ne soit pas entre les mains de la masse.
La foule est barbare et le prouve en toute occasion.
Dès que le peuple s'est assuré la liberté, il se hâte de la transformer en anarchie qui, par
elle-même, est le comble de la barbarie.
Alcoolisme et corruption
Considérez ces brutes alcoolisées stupéfiées par la boisson, dont la liberté tolère un
usage illimité ! Allons-nous nous permettre et permettre à nos semblables de les imiter ?
Chez les chrétiens, le peuple est abruti par l'alcool, la jeunesse est détraquée par les
classiques et la débauche prématurée à laquelle l'ont incitée nos agents : précepteurs,
domestiques, institutrices dans les maisons riches, employés, etc., nos femmes dans les
lieux de plaisir ; j'ajoute à ces dernières les soi-disant « femmes du monde », - leurs
imitatrices volontaires en matière de luxe et de corruption.

La force et l'hypocrisie
Notre devise doit être : « Tous les moyens de la force et de l'hypocrisie ».
Seule la force pure est victorieuse et politique, surtout quand elle se cache dans le talent
indispensable aux hommes d'État. La violence doit être le principe, la ruse et l'hypocrisie
la règle de ces gouvernements qui ne veulent pas déposer leur couronne aux pieds des
agents d'un nouveau pouvoir quelconque. Ce mal est le seul moyen d'arriver au bien. Ne
nous laissons donc pas arrêter par l'achat des consciences, l'imposture et la trahison, si
par eux nous servons notre cause.
En politique, n'hésitons pas à confisquer la propriété, si nous pouvons ainsi acquérir
soumission et pouvoir.

La terreur
Notre État, suivant la voie des conquêtes pacifiques, a le droit de substituer aux horreurs
de la guerre des exécutions moins apparentes et plus expéditives qui sont nécessaires
pour maintenir la terreur et produire une soumission aveugle. Une sévérité juste et
implacable est le principal facteur de la puissance d'un État. Ce n'est pas simplement pour
l'avantage qu'on peut en tirer, mais encore par l'amour du devoir et de la victoire que nous
devons nous en tenir au programme de violence et d'hypocrisie. Nos principes sont aussi
puissants que les moyens que nous employons pour les mettre à exécution. C'est
pourquoi nous triompherons certainement, non seulement par ces moyens mêmes, mais
par la sévérité de nos doctrines, et nous rendrons tous les Gouvernements esclaves de
notre Super gouvernement. Il suffira que l'on sache que nous sommes implacables quand
il s'agit de briser la résistance.

« Liberté-Égalité-Fraternité »
Nous fûmes les premiers, jadis, à crier au peuple : « Liberté, Égalité, Fraternité », ces
mots si souvent répétés, depuis lors, par d'ignorants perroquets, venus en foule de tous
les points du globe autour de cette enseigne. A force de les répéter, ils ont privé le monde
de sa prospérité et les individus de leur vraie liberté personnelle si bien protégée naguère
contre la populace qui voulait l'étouffer.
Les Gentils, soi-disant sages et intelligents, ne discernèrent pas combien étaient abstraits
ces mots qu'ils prononçaient et ne remarquèrent point combien ils s'accordaient peu les
uns avec les autres et même se contredisaient.
Ils ne virent pas qu'il n'est aucune égalité dans la Nature qui créa elle-même des types
divers et inégaux d'intelligence, de caractère et de capacité. De même en est-il pour la
soumission aux lois de la Nature. Ces prétendus sages n'ont pas deviné que la foule est
une puissance aveugle et que les parvenus sortis de son sein pour gouverner sont
également aveugles en politique ; ils n'ont pas compris davantage qu'un homme destiné à
régner, fût-il un imbécile, peut gouverner, tandis qu'un autre qui n'a pas reçu l'éducation
voulue, fût-il un génie, n'entendra rien à la politique.
Tout ceci a échappé aux Gentils.
Contre les régimes dynastiques
Ce fut sur cette base, cependant, que fut fondé le régime dynastique. Le père enseignait
au fils le sens et le cours des évolutions politiques de telle manière que, sauf les seuls
membres de la dynastie, personne n'en eût connaissance et n'en pût dévoiler les secrets
au peuple gouverné. Avec le temps, le sens des vrais enseignements, tels qu'ils avaient
été transmis dans les dynasties, de génération en génération, se perdit, et cette perte
contribua au succès de notre cause.

L'abolition des privilèges
Notre appel « Liberté, Égalité, Fraternité » amena dans nos rangs, des quatre coins du
monde, grâce à nos agents inconscients, des légions entières qui portèrent nos bannières
avec extase. Pendant ce temps, ces mots, tels autant de vers rongeurs, dévoraient la
prospérité des chrétiens, détruisaient leur paix, leur fermeté et leur union, ruinant ainsi les
fondements des États. Comme nous le verrons plus loin, ce fut cette action qui amena
notre triomphe. Elle nous donna, entre autres choses, la possibilité de jouer notre as
d'atout : l'abolition des privilèges, en d'autres termes, l'existence de l'aristocratie des
Gentils, seule protection qu'avaient contre nous les nations et les pays.
L'aristocratie ploutocratique
Sur les ruines de l'aristocratie naturelle et héréditaire, nous élevâmes, en lui donnant des
bases ploutocratiques, une aristocratie à nous. Nous l'établîmes sur la richesse tenue
sous notre contrôle et sur la science promue par nos savants.
Flatter les faiblesses et les passions
Notre triomphe fut facilité par le fait que, grâce à nos relations avec des gens qui nous
étaient indispensables, nous avons toujours appuyé sur les cordes les plus sensibles de
l'esprit humain, exploitant le faible de nos victimes pour les bénéfices, leurs convoitises,
leur insatiabilité, les besoins matériels de l'homme. Chacune de ces faiblesses, prise à
part, est capable de détruire toute initiative ; en les flattant, nous mettons la force de
volonté du peuple à la merci de ceux qui voulaient le priver de cette initiative.

La liberté nous livre le pouvoir
Le caractère abstrait du mot « Liberté » a permis de convaincre la populace que le
Gouvernement n'est qu'un gérant représentant le propriétaire, c'est-à-dire la nation, et
qu'on peut s'en débarrasser comme d'une paire de gants usés.
Le seul fait que les représentants de la nation peuvent être déposés les livra à notre
pouvoir et mit pratiquement leur choix entre nos mains.
# Posté le mercredi 16 avril 2008 10:42
Modifié le jeudi 17 avril 2008 12:31

Les Protocoles des Sages de Sion

DEUXIÈME PROTOCOLE

Nécessité des guerres économiques
Il est indispensable à nos desseins que les guerres n'amènent aucune altération
territoriale. Dans ces conditions, toute guerre serait transférée sur le terrain économique.
Alors les nations reconnaîtront notre supériorité en voyant les services que nous rendons ;
cet état de choses mettra les deux adversaires, tout spécialement formés dès la plus
tendre enfance pour disposer de ressources absolument illimitées. Alors nos droits
internationaux balayeront les lois du monde entier et gouverneront les pays comme les
gouvernements individuels leurs sujets.

Fonctionnaires serviles
Nous choisirons parmi le public des administrateurs aux tendances serviles. Ils seront
inexpérimentés dans l'art de gouverner. Nous les transformerons facilement en pions sur
notre échiquier où ils seront mus par nos savants et sages conseillers, tout spécialement
formés dès la plus tendre enfance pour le gouvernement du monde. Ainsi que vous le
savez déjà, ces hommes ont étudié cette science de gouverner d'après nos plans
politiques, l'expérience de l'Histoire et l'observation des événements actuels. Les Gentils
ne profitent pas des observations continuellement fournies par l'Histoire, mais ils s'en
tiennent à une routine de théorie, sans se préoccuper des résultats qu'elle ne peut donner.
Nous n'accorderons donc aucune importance aux Gentils. Qu'ils s'amusent jusqu'à ce que
les temps soient accomplis ; qu'ils vivent dans l'espérance de nouveaux plaisirs, ou dans
le souvenir des joies passées. Qu'ils croient que ces lois théoriques que nous leur avons
inspirées sont d'une suprême importance. Avec cette idée en perspective et le concours
de notre presse, nous augmenterons sans cesse leur confiance aveugle en ces lois. L'élite
intellectuelle des Gentils s'enorgueillira de sa science et, sans la vérifier, la mettra en
pratique telle que la lui auront présentée nos agents, pour former leurs esprits dans le
sens voulu par nous.
Darwin, Marx, Nietzsche exploités par les Juifs
Ne croyez pas que nos assertions sont des mots en l'air. Considérez le succès de Darwin,
Marx et Nietzsche, préparé par nous. L'effet démoralisant des tendances de ces doctrines
sur l'esprit des Gentils ne devrait certes pas nous échapper.

Pouvoir d'adaptation
Pour ne pas risquer de commettre des fautes dans notre politique ou dans notre
administration, il nous est essentiel d'étudier et d'avoir bien présents à l'esprit le courant
actuel de la pensée, le caractère et les tendances des nations.
Le triomphe de notre théorie est son adaptabilité au tempérament des nations avec
lesquelles nous prenons contact. Elle ne peut réussir que si son application pratique
repose sur l'expérience du passé, jointe à l'observation du présent.

La presse
La presse est, entre les mains des Gouvernements existants, une grande puissance par
laquelle ils dominent l'esprit public. La presse révèle les réclamations vitales de la
populace, informe de ses sujets de plainte, et, parfois, crée le mécontentement. La libre
parole est née de la presse. Mais les Gouvernements n'ont pas su tirer parti de cette force
et elle tomba entre nos mains. Par la presse, nous acquîmes l'influence, tout en restant
dans la coulisse.
L'or et notre sang
Grâce à la presse, nous accumulâmes l'or, bien qu'il nous en coûtât des flots de sang ; il
nous en coûta le sacrifice de bien des nôtres, mais chacun de nos sacrifices vaut, devant
Dieu, des milliers de Gentils.


# Posté le mercredi 16 avril 2008 10:53
Modifié le jeudi 17 avril 2008 12:31